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Cette jurisprudence n'est pas choquante car elle est conforme à la loi :

L'article L.1152-2 du Code du travail interdit de sanctionner ou de licencier un salarié ayant subi ou refusé de subir des agissements répétés de harcèlement moral ou pour avoir témoigné ou relaté de tels événements.

la sanction est la nullité du licenciement, c'est à dire que ce licenciement est réputé ne jamais avoir existé. Si le salarié ne demande pas la réintégration dans l'entreprise (il n'est pas obligé de la demander), alors le sdommages et intérêts qui seront seront octroyés ne pourront pas être inférieurs à 6 mois de salaire. Ils pourront être aussi bien supérieurs....

Par conséquent, peu importe que les faits de harcèlement soient avérés ou non : il n'est pas possible de licencier , c'est tout..

Mais attention, en cas de mauvaise foi du salarié, le licenciement sera possible. C'est ce qu'indique aussi la Cour de Cassation.

Evidemment, on ne voit pas bien comment prouver la mauvais foi du salarié...

Pour comprendre les principes de base du harcèlement moral lire ICI

Pour savoir comment les problèmes de harcèlement moral sont perçus devant les Conseil de prud'hommes, lire ICI