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Contentieux prud'hommes - Droit social - Droit du travail

Vendredi 10 Septembre 2010
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Licenciement procédure

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17 août 2009

Licenciement et convocation à un entretien préalable

Losqu'un employeur envisage un licenciement à l'encontre d'un collaborateur, il doit préalablement le convoquer à un entretien afin de lui expliquer les motifs de ce licenciement et afin de recueillir ses explications.

Une convocation écrite

L'employeur doit obligatoirement adresser au salarié une convocation écrite à cet entretien préalable à cette mesure de licenciement en mentionnant le jour et l'heure. cette lettre peut être adressée en recommandé ou remise en main propre. Dans ce dernier le cas, si le salarié accepte la remise en main propre (il n'est pas tenu de l'accepter), il signera un exemplaire avec la menti'reçu le..."



L'objet de l'entretien doit être clair.

L'employeur doit mentionner de façon non équivoque qu'un licenciement est envisagé. Par conséquent, si l'employeur mentionne simplement qu'il s'agit d'un entretien préalable à une sanction disciplinaire, alors il ne s'agit pas d'une procédure de licenciement. S'il s'agit d'un licenciement disciplinaire qui est envisagé (faute grave par exemple), alors il faudra mentionner sur la lettre qu'il s'agit d'une sanction disciplinaire "pouvant aller jusqu'au licenciement".

Délai de convocation

5 jours ouvrables au minimum de délai. C'est ce qui est prévu par l'article L.1232-2 du Code du travail. Le délai est impératif. Le salarié ne peut pas y renoncer. Pour le décompte des jours : le jour de remise ou de réception du recommandé ne compte pas, ainsi que le jour de l'entretien. Le dimanche ne compte pas non plus.

A signaler que l'entretien ne doit pas nécessairement se tenir un jour habituellement travaillé : il peut se tenir un mercredi même si le salarié ne travaille pas ce jour là.

De même, il peut avoir lieu en dehors du temps de travail.

Mentions obligatoires sur la lettre

La lettre de convocation doit obligatoirement mentionner la faculter, pour le salarié, de se faire assister lors de l'entretien :

- par une personne de son choix mais appartenant obligatoirement au personnel de l'entreprise, dans le cas d'une entreprise dotée de représentants du personnel, - s'il n'existe pas de représentants du personnel, le salarié peut se faire assister, plutôt que par un membre du personnel, par une personne extérieure à l'entreprise inscrite sur une liste préfectorale. la lettre doit mentionner impérativement les deux adresses où cette liste est consultable (DDTE et mairie).

L'absence de ces mentions est une irrégularité de procédure.

L'employeur aussi peut se faire assister.

Tout comme le salarié, l'employeur peut se faire assister : par exemple par un cadre qui travaille avec lui.

Après l'entretien préalable ?

Sous quel délai le licenciement doit-il être notifié ?

Sur ce point, lire ICI

20 fév. 2009

Procédure de licenciement : attention aux irrégularités

Lors de la convocation un entretien préalable, à un licenciement, une irrégularité est très souvent commise par l'employeur, en ce qui concerne les mentions obligatoires sur la lettre remise au salarié.

Cette irrégularité porte sur la faculté dont dispose le salarié de se faire assister lors de l'entretien préalable. C'est très précis.

Le non respect de cette condition de forme constitue une irrégularité de procédure, sanctionnée par des dommages et intérêts en cas de contestation devant un Conseil de prud'hommes..

Lire la suite...

28 janv. 2009

Procédure de licenciement : l'employeur peut-il aussi se faire assister ?

L'employeur peut-il, comme le salarié, se faire assister lors d'un entretien préalable à une mesure de licenciement ?

Ce droit est reconnu au salarié, on le sait, mais pour l'employeur, qu'en est-il ?

Conformément aux dispositions du Code du travail, lors de l'entretien préalable, l'employeur informe le salarié de la mesure envisagée et recueille ses explications. La loi ne précise rien du tout concernant l'assistance de l'employeur.

La jurisprudence est claire : l'employeur peut se faire assister également, mais obligatoirement par une personne appartenant à l'entreprise.

Exemples :

- le chef d'entreprise peut mener l'entretien en étant assisté du DRH.

- le chef d'entreprise peut être lui même représenté par le DRH (qui agit par délégation) qui mène alors l'entretien, assisté par exemple du chef de service....etc

28 janv. 2009

Entretien préalable à un licenciement : quel délai exactement ?

Dans un cadre de licenciement classique l'employeur doit convoquer le salarié à un entretien préalable à son licenciement en lui laissant un délai de 5 jours.

Attention, le jour de remise de la lettre (présentation du courrier RAR) ou de remise en main propre ne compte pas dans le délai.

Les 5 jours se décomptent en jours ouvrables, c'est à dire sans compter le dimanche. Le jour de l'entretien ne compte pas non plus. Donc il faut compter large.

05 nov. 2008

Procédure de licenciement non respectée : quel risque en cas de contentieux prud'hommes ?

Si l'employeur ne respecte pas la procédure de licenciement (délais pour l'entretien préalable, mentions obligatoires sur la lettre de convocation, assistance du salarié..etc), s'expose-t-il à une condamnation à des dommages et intérêts en cas de contentieux prud'hommes ?

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04 nov. 2008

Licenciement : jour de l'entretien préalable

L'employeur peut-il convoquer un salarié à un entretien préalable à un licenciement en dehors de son temps de travail habituel ?

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